Still Life – Les déchargeurs
J’accepte, sans le condamner, tout ce qu’il a fait.
Aux États-Unis, aujourd’hui. Mark, il y a peu marine en Afghanistan, est de retour dans son foyer ; il n’a pas effacé les traces de ses mises à l’épreuve et de la violence à laquelle la guerre l’a obligé. Il y retrouve Chéryl, sa femme, enceinte ; elle est sans illusions, indifférente à ce qui tourmente son mari, elle a grandi dans la bourgeoisie américaine des années Bush en prise avec la libération sexuelle. Il y a aussi, tout près d’eux, Nadine, maîtresse de Mark, femme libre, indépendante ; elle est une militante pacifiste et féministe qui pourrait s’opposer au tempérament destructeur de Mark. Comment peuvent-ils accorder leurs épreuves, leurs expériences de vie et trouver une place dans la société d’aujourd’hui ?
Une rencontre avec l’équipe du spectacle aura lieu après la représentation du vendredi 13 avril !
Un drame intime interprété brillamment par les trois comédiens. La mise en scène minimale se concentre sur le jeu des acteurs. / Transfuge
La mise en scène est épurée. Les comédiens sont justes. Les récits offrent un regard aiguisé. Un spectacle convaincant. / Tatouvu
Une écriture brute et brutale. Emily Mann dérange dans sa radicalité. Les trois jeunes acteurs incarnent avec une perverse fraîcheur cet état de guerre devenu permanant. Mention surtout aux filles, étonnantes. / Télérama
La pièce est une spirale infernale. Un serpent qui se mord la queue. Une prise de conscience sur la guerre qu’on ne peut vivre qu’au théâtre. / Télérama sortir
Beau travail de Pierre Laville qui dirige trois jeunes comédiens dont le jeu tout de nuances, entre tendresse et fureur, brosse des personnages d’une criante humanité. / La Grande parade
[ Source texte : communiqué de presse ]
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